La Compagnie Non Nova présente :
Les pièces du vent
L’APRES-MIDI D’UN FOEHN
&
VORTEX
Créations le 10 octobre 2011 au Centre Dramatique National de Normandie.
Avant propos
L'équipe de la Compagnie Non Nova
est une entité professionnelle hétérogène, constituée de personnes d'âges,
d'expériences, de genres et de sexes différents, complices, et passionnées par
l'envie de faire vivre aux spectateurs des moments inattendus.
J'écris par nécessité de partager un regard
sur la complexité de nos vies. J'ai fait le choix d'un théâtre
pluridisciplinaire pour m'exprimer parce que cela répond à ma vision
d'hybridation de nos sociétés.
La création de “P.P.P.” fut le point de départ d’une
nouvelle direction, avec la volonté
d’approfondir le sujet de la transformation comme axe de réflexion au travers
d’éléments physiques. Avec aussi l'envie, par l’appréhension des éléments, de
questionner le spectateur sur sa propre transformation.
Cette nouvelle direction a pris le nom de
« I.C.E », pour Injonglabilité Complémentaire des Eléments. C’est un
projet d’exploration artistique par le biais de recherches sur nos relations
aux éléments, glace, eau, vapeur, air. Il a pour base la possibilité d’appréhender
un certain imaginaire de la transformation au travers de ce qui à la base n’est
pas manipulable ou n’est pas référencé comme tel.
Cette direction est marquée par le choix
d’assumer pleinement mon hybridation artistique. Les propositions ne seront donc pas restreintes à la création
de spectacles vivants mais l’occasion d’un développement d’installations
pérennes ou éphémères selon les matières, d’écrits et de films de témoignages
de nos transformations…
Je n'ai aucune règle d'écriture simple, je
suis une artiste qui observe le monde avec l'envie d'y participer. Pour ce
faire je tente de comprendre ce que nous sommes. La performance est le filtre qui me permet de
distiller ce que je vois. Je suis convaincue qu’il faut échapper à la
complaisance de la virtuosité derrière laquelle il est si simple de se croire à
l'abri.
Je ne pense pas personnellement que
l'artiste soit là pour changer le monde mais il peut porter le regard du
spectateur sur un détail du monde. Je l’affirme, l'utopie m'est nécessaire pour
faire art. J'ai choisi mon camp, je préfère défendre l'art, quelle que soit sa
forme, contre la culture du business qui ne voit dans l'œuvre qu'un seul
produit de grande consommation. Aux résultats formatés, je préfère les
processus de la raison, ceux qui défendent les singularités des êtres et de
leurs actes. C’est pour cette raison que j’invite le public à vivre des combats
qu’il sait perdus d’avance, plutôt qu’à seulement les voir.
Je veux aller d'une manière radicale au
sujet et m’interdire tout didactisme pour garantir la liberté d'imaginaire des
spectateurs. Je me confronte aux limites, corporelles et émotionnelles, pour
espérer des réactions.
J’aime éprouver le
public.
Phia Ménard – novembre 2011.
L’air, l'impalpable
L'air, cette matière présente à chaque instant dans
notre vie, se glissant entre tous, pénétrant nos pores, s'immisçant au plus
profond de nos corps, transportant l'oxygène vital jusqu'à nos cellules :
l'air, une matière de la surface terrestre jusqu'à la limite du vide cosmique. Toujours
en mouvement, nous le côtoyons sans jamais y prêter attention si ce n'est par
sa variation de température, ses mouvements atmosphériques que sont les vents,
son absence comme lorsque nous nageons sous l'eau ou lorsqu'il devient une
étuve à microbes.
Comme beaucoup d'autres matières, l'air requiert
une attention particulière pour accepter son existence. Invisible comme l'est
l'imaginaire, c'est de son déplacement qu'il se fait sentir, dessinant par
frottement, s'arrangeant de la géographie pour transformer notre monde en une
sphère en perpétuelle transformation.
L'humanité est une longue histoire de la
transformation. Chaque jour nous nous transformons, nous nous créons, depuis
notre naissance en tentant de contrôler nos vies au gré de nos différents
états, de nos humeurs, de la société dans laquelle nous vivons et bien sûr des
éléments qui nous environnent. Les saisons et les conditions climatiques
influent sur nos activités et nos mouvements.
Un rêve : utiliser son incroyable pouvoir de
transformation.
Ma nécessité se porte tout particulièrement sur la
question de notre relation à nos transformations et à l’influence de ces
matières sur notre quotidien et donc sur l’imaginaire. Je m’intéresse notamment
à nos changements d’humeurs liés aux conditions thermiques.
C’est en découvrant le sujet d’une étude menée par
l'Université de Munich Ludwig-Maximilians que ce sujet a retenu mon attention.
Cette étude porte sur les interactions entre les événements météorologiques du vent le « foehn »
et les comportements humains. Il y est fait constat d’une augmentation de 10%
du nombre de suicides et d’accidents lors d'épisodes de foehn en Europe… A bien
observer notre quotidien, il apparaît évident que suivant qu’il fasse beau et
chaud ou froid et humide, nos comportements sont différents. Les vents tout
particulièrement sont influents, et nombreuses sont les mythologies populaires
qui les associent à diverses affections allant de la migraine à la psychose. A
chaque vent, son histoire, à chaque société son vent. Qu’il soit appelé le
Sirocco, le Mistral, le vent d’Autan, le
vent Yougo, le Santa Ana, rares sont ceux à qui l’on ne prête les pires des
influences.
Dans ce questionnement, c'est une nouvelle fois la
position de l'être humain aux prises avec les éléments qui m'intéresse. Comme
pour « P.P.P. » avec la glace, vouloir manipuler et dompter l'air est
un combat que l'on sait perdu d'avance car l’air est invisible et en partie
volatil... mais c'est l'utopie d'imaginer une possible victoire de l'homme sur
la matière qui nourrit ma curiosité.
J'explore donc les limites de l'usure et de
l'impossibilité d'arrêter le mouvement.
Nous sommes tous des matières à transformation par
l'érosion de l'air, menant un combat ubuesque pour ne pas être domptés par les
courants et frôler les ruptures...
Je vous propose donc d’être propulsés dans
l'inconnu, sous les deux visions que sont « L’après-midi d’un foehn »
et « VORTEX »…
L’APRES-MIDI D’UN FOEHN
Note
d’intention
Cette forme est une chorégraphie pour une
marionnettiste et des marionnettes, un dispositif de ventilation et quelques
accessoires : des sacs plastique, un manteau, une paire de ciseaux, un
rouleau d’adhésif, une canne et un parapluie.
Sur les notes de trois œuvres musicales de
Claude Debussy : « L’après-midi d’un faune », « Nocturnes »
et « Dialogue de la Mer
et du Vent », une maîtresse de ballet
donne naissance à une chorégraphie de danseuses et danseurs de plastique
propulsés dans les courants d’air. Sans avoir à les toucher, ni même les
effleurer parfois, les marionnettes semblent à chaque instant plus humaines par
la liberté de leurs mouvements, l'air les traversant avec fluidité, tel le flux
sanguin. De la manipulation des sacs plastique, de leur évolution et leur
transformation se développe un rapport de géniteur à marionnette. Ici commence
alors l’aventure, nous suivons des rencontres fortuites au gré des phénomènes
thermiques, une danseuse étoile naît sous nos yeux, là un pas de deux, ici les
feux d’artifices d’un grand corps de ballet, plus loin un monstre….
C'est en répondant à la commande d'une
installation sur le thème du "mouvement" pour le Muséum d'Histoire Naturelle de Nantes en
octobre 2008, que m'est venue l'idée d'une exploration de l’élément air et de son formidable potentiel
sur l’imaginaire. Déambulant dans le musée seule la nuit, je passais de longues
heures à saisir ce qui me troublait dans un pareil espace, entourée de
mammifères inanimés parmi les plus sauvages. Je finis par comprendre que
c’était l'absence de courant d'air qui me faisait défaut. J’installais donc
dans la galerie de l’évolution une série de brasseurs d’air silencieux. C’est
sous le léger crissement des pelages que je pris conscience que je me trouvais
finalement dans un lieu de la représentation de la mort. Le musée devînt alors
pour moi un cimetière dans lequel je décidais de réintroduire de la vie sous
une forme inattendue. Un sac plastique rose lesté se mit donc à circuler parmi
les animaux figés, tel un visiteur inadéquat ! De là naquit l’envie
d’écrire une forme chorégraphique pour sacs plastique transformés.
Cette pièce destinée au jeune public (âge
estimé à partir de 5 ans) a une durée de 40 minutes.
Techniquement, huit ventilateurs silencieux
créent un vortex d’un diamètre de base de 5m. Ce vortex simple est sans danger
pour les enfants. Un simple mouvement dans l’espace provoque une traînée qui
modifie la direction du vortex. En utilisant des objets tel un parapluie ou un
manteau long et lourd, nous créons des dépressions ou des « trous »
d’air qui nous permettent de contrôler les trajectoires des marionnettes sans
avoir à les toucher…
VORTEX
Note
d’intention
Sous combien de
couches nous recouvrons-nous pour paraître au monde ?
Qui peut revendiquer son « a-normalité »?
Qui de la surface ou de la profondeur de l'Etre sommeille en nous ?
Comment échapper à l'emprise des artifices pour laisser paraître ce que nous sommes
?
J'ai envie de briser les carcans, affronter des "mues" pour tenter d'effleurer
la liberté d’être. Lutter contre une morale de la peur et de la stigmatisation.
Penser l'anormal comme autre chose que douleur et souffrance.
Dans l'arène de " Vortex ", les normes n'existent pas ou bien elles
sont volontairement fausses pour ouvrir notre perception du besoin de s'extraire
des tabous, avec le vent comme matière oscillante pour échapper à l'apesanteur et réveiller " l'Alien
" dormant, terré sous son uniforme d'emprunt.
Phia Menard (avec
la bienveillance de Anne Quentin)
Octobre 2011.
LE VORTEX
En météorologie,
dans les tornades et cyclones, on parle de
vortex pour désigner une circulation atmosphérique tourbillonnaire (spécifique
d'une dépression)
matérialisée par l'enroulement d'une ou plusieurs bandes nuageuses spiralées
autour d'un centre de rotation. C'est donc une zone de basse pression, aussi
appelée « œil du
cyclone ».
VORTEX
LUTTE POUR LA VIE
Dans Vortex, il y a ce double jeu :
je joue du vent qui lui-même se joue de moi. Je joue à la guerre avec lui, mais
elle advient. Il y a ce rapport trouble, ambigu entre cette matière dévorante,
fascinante qu'est le vent et le désir d'en finir. Vortex montre une succession
de mues qui opèrent dans la lutte. Une lutte à mort ? Une lutte pour la vie ?
Une survie ?
Oui, il y a lutte. Mais vivre, n'est-ce pas lutter ? Chaque combat n'est-il
pas une tentative de renaître ou espérer renaître ? Et si tous ces combats sont vains, ils disent
une utopie, celle de croire qu'on va dompter le vent… Mais il n'y a rien d'héroïque à tenter de se
défaire sans cesse. La transformation impose de passer par une série d'états qui
vont du courage à la lâcheté, de la guerre à l'abandon, de l'acceptation au
rejet. L'essentiel est : qu'en reste-t-il ? Que fait-on de toutes ces matières
qui nous entourent, nous enserrent, nous polluent ? Tout est matière dans Vortex, à l'exception du personnage du début. Il est costard-cravate,
caché derrière un masque blanc, archétype d'un corps social qui rend invisible
l'individu. Pour tenter d'exister, l'être devra se défaire et se défaire
encore, accepter de devenir larvaire, de se vider pour muer. C'est une quête
sans fin, mais j'en sors vivante !
Le vortex est un vent. Il est
central dans la pièce. Au-delà du fait que c'est un élément éphémère et
instable, qu'avez-vous, toi et ton équipe, appris de sa manipulation ?
Nous avons travaillé le vent de manière pragmatique, depuis trois ans, et
l'avons testé lors de multiples
tentatives qui tiennent plus de l'artisanat que de la recherche scientifique.
Tout comme la glace, le vent est un élément instable. Le vent rend nerveux, il
est froid, il nous sature vite. Il nous demande, à nous humains de nous adapter
à lui, et non l'inverse. En ce sens, il nous oblige à nous déposséder, à lâcher
prise notre volonté de tout contrôler. Il fait des choses, seul, et très bien…
Il faut lui laisser de la place et en même temps ne pas perdre le fil du propos.
Quoi qu'on fasse, il ne répond jamais de la même manière aux mêmes
perturbations qu'on lui inflige. Bien sûr, nous savons domestiquer certains de
ses effets, mais à peu près, sur des formes très générales. Impossible de le
faire plier de manière fine à nos désirs. Et l'on ne peut pas s'écarter, varier
même de manière infime ce que l'on a décidé et a fonctionné. Il faut de la
rigueur pour travailler avec lui. On pourrait jouer davantage, provoquer des
effets spectaculaires, mais ce n'est pas notre propos, cela ne sert pas le sens
et ne serait que complaisance. Mais, finalement, même en l'observant, en
l'apprivoisant, le vent demeure un mystère et peut à chaque instant amener le
spectacle là où on ne l'attend pas. Il est notre théâtre, le décor que nous
nous sommes choisis, mais il est invisible…
Et puis, il y a ce plastique, omniprésent, polluant, étouffant…
Le plastique évoque les poubelles, le pétrole, la consommation, la
pollution… Des entraves, toujours, mais qui se matérialisent dans des matières
tellement banales, tellement utilisées qu'on ne les voie plus. Le plastique est
si présent qu'il ne peut paraître artificiel.
Le dispositif est circulaire. On
peut y voir une arène, un ring, une piste ?
C'est le vortex, ce tourbillon concentrique qui nous imposait le 360°. Mais
cette contrainte de départ a développé notre imaginaire. L'individu est
encerclé de ventilateurs comme dans une cage aux fauves. Il n'a d'autre
ressource pour avancer que de tourner, tourner jusqu'à la folie. Même les animaux
enfermés deviennent fous.
Avant Vortex, tu as créé P.P.P.,
(Position Parallèle au Plancher), pièce jonglée avec des boules de glace. Glace
et vent sont des matières extrêmes, aussi belles que brutales, fascinantes
autant qu'affolantes. Elles créent la vie, la maintiennent, mais peuvent aussi
entraîner la mort… C'est cela qui t'attire ?
Je crois que j'ai choisi d'abord ces deux matières parce qu'elles nous sont
communes à tous. Ce qui m'intéresse, c'est l'élément palpable, incontrôlable,
transformable, donc vivant. Or la glace et le vent symbolisent des états
instables en mouvement permanent, la glace se transforme en eau, le vent
tourne… Je cherche à expérimenter les capacités de l'humain au milieu d'eux.
L'air est une réflexion sur l'être humain. Je ne cherche pas l'exploit, la
prouesse, chacun d'entre nous pourrait faire ce que je fais, expérimenter ses
limites. Mais voudrait-il se laisser enfermer comme je le fais sous des couches
et des couches, dans le vent qui m'encage ? Et puis, je me demande quel sens a
l'exploit aujourd'hui dans un monde où le virtuel crée des prouesses, des
sensations tellement plus fortes ?
Tu crées trois pièces autour du vent
: Vortex, la
V1 et l'Après-midi d'un Foehn. Trois
manières d'expérimenter l'air, qui s'inscrivent elles-mêmes dans un projet plus vaste intitulé ICE :
Injonglabilité Complémentaire des Eléments. Tu as voulu dépasser le jonglage
avec balles ?
Il me semble que P.P.P. (Position parallèle au plancher) marque
un tournant. Alors que pendant 20 ans, j'avais jonglé avec des objets, des
balles, j'en ai un jour éprouvé les limites. L'objet s'est usé. J'ai vu que le
jonglage et ses balles étaient fonctionnels, ils demandent surtout une maîtrise
technique mais ne peuvent pas tout raconter. Avec P.P.P., j'ai appréhendé la glace, une matière éphémère et
dangereuse qui fond, casse, brûle. Immaîtrisable à l'inverse du jonglage avec
des objets, où tout peut se contrôler, y compris le ratage, cet échec que les
temps contemporains ont appris à théâtraliser. Le jonglage au fond, pour moi,
c'était juste de l'exploit spectaculaire. J'ai jonglé tant que j'étais en
représentation de moi-même, dans l'apparence, dans la peau et un genre sexuel
qui ne m'appartenaient pas. Le jour où j'ai pu affirmer ma différence,
revendiquer un autre sexe que celui que la biologie m'imposait, le jonglage
n'avait plus de sens. Mais mon expérience me sert encore. J'appréhende l'espace
de manière très élargie face à un objet qui vole. Je connais les trajectoires
et le vent impose des trajectoires.
Tu nommes ces 3 spectacles autour du
vent : installations-performance. Une manière de pervertir le cadre classique
des genres artistiques ?
L'installation renvoie aux arts plastiques, à l'inerte. La performance à la
mise en jeu d'un être humain, aléatoire, irreproductible. Cette dualité
m'intéresse. Elle ouvre des horizons que les catégories danse, cirque, théâtre
n'autorisent pas. Le champ artistique auquel j'appartiens est ouvert à
l'imaginaire, pas aux cadres. Il s'agit de défendre un propos dans une écriture
artistique. Pourquoi classer alors que la société nous contraint déjà à tant de
catégories figées, comme indépassables ? C'est une position politique cohérente
avec le sens de notre propos : questionner l'identité, défendre le droit d'être
hors norme, a-normal… C'est tout le sens de notre ligne artistique : qu'on nous
fiche la paix avec ces identités prédéterminées, acceptons l'être humain tel
qu'il est ou tel qu'on ne l'imagine pas. Acceptons ses états de corps…
Des états de corps symbolisés par
ces passages que sont les mues de Vortex. Chacun des dépouillements semblent
comme paroxystiques. Ils racontent le
désir, la fusion, le combat, la violence… Eros contre Thanatos ?
Il y a la beauté, le dégoût, la domination aussi. Des sensations violentes
qui nous rappellent qu'on est vivants. La violence fait partie de nous,
enfouissez la et elle ressortira toujours plus fort. Il vaut mieux l'exorciser.
Mais si violence il y a dans Vortex, elle est cathartique. Elle est aussi sans
doute une révolte contre le corps subi. Mais je crois que c'est presque
inconscient. Je sais que je ne m'interdis aucun geste, sauf à contredire le
sens du propos. Pour le reste… Y a-t-il de l'Eros ? Sans doute, mais où ? Du
Thanatos ? Sûrement, partout…
Phia Ménard, directrice artistique et Jean-Luc
Beaujault, dramaturge.
Conversation avec Anne Quentin
Distribution
L’APRES-MIDI
D’UN FOEHN
Interprétation : Cécile BRIAND
VORTEX
Interprétation : Phia MENARD
Dramaturgie : Jean-Luc BEAUJAULT
Equipe
de L’APRES-MIDI D’UN FOEHN et VORTEX
Direction artistique, chorégraphie et
scénographie : Phia MENARD
Composition et diffusion des bandes sonores
: Ivan ROUSSEL d’après l’œuvre de Claude DEBUSSY
Régie générale, de plateau et régie du vent
: Pierre BLANCHET
Création et régie lumière : Alice RUEST
Conception de la scénographie : Phia MENARD
Construction de la scénographie :
Philippe RAGOT assisté de Rodolphe THIBAUD et Samuel DANILO.
Costumes et accessoires : Fabrice Ilia
LEROY
Photographies : Jean-Luc BEAUJAULT
Production, administration : Claire
MASSONNET
Chargée de Production : Honorine
MEUNIER
Coproduction
et résidence Centre Dramatique National de Normandie, coproduction et résidence
La brèche – Centre des arts du cirque de Basse-Normandie – Cherbourg, Festival
Polo Circo – Buenos Aires (avec le soutien de l’Institut Français), coproduction
EPCC-Le Quai, Angers et le réseau européen IMAGINE 2020 – Art et Changement
Climatique, Scènes du Jura, scène conventionnée « multi-sites », La Halle aux Grains, scène
nationale de Blois, Cirque Jules Verne – Pôle Régional des Arts du Cirque –
Amiens, le Grand T – scène conventionnée Loire-Atlantique – Nantes, Théâtre
Universitaire – Nantes, l’arc, scène conventionnée de Rezé, Parc de la Villette – Paris et La Verrerie d’Alès en
Cévennes/Pôle National des arts du Cirque Languedoc-Roussillon. Résidence Les Subsistances 2010/2011,
Lyon, France.
Avec
le soutien du Théâtre de Thouars, scène conventionnée en collaboration avec le
Service Culturel de Montreuil-Bellay, le Grand R – scène nationale de La Roche-sur-Yon et Le Fanal
– scène nationale de Saint-Nazaire.
La
Compagnie Non
Nova est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC
des Pays de la Loire,
le Conseil Régional des Pays de la
Loire, le Conseil Général de Loire-Atlantique et la Ville de Nantes. Elle reçoit
le soutien de l’Institut Français.
Remerciements chaleureux
à Pierre OREFICE, aux enseignantes et élèves de l’Ecole Gaston Serpette /
Nantes (Maternelle et Cours Préparatoire année 2008/2009), à Pierre WATELET et
Mathilde CARTON du Muséum d’Histoire Naturelle / Nantes, et Pascal LEROUX du
Collectif la Valise
/ Nantes.
Compagnie
Non Nova
Fondée en 1998 par Phia Ménard avec l’envie
de porter alors un regard différent sur l’appréhension de la jonglerie, de son
traitement scénique et dramaturgique. « Non nova, sed nove » (Nous
n’inventons rien, nous le voyons différemment) en est un précepte fondateur.
Elle regroupe autour de ses projets
pluridisciplinaires des artistes, techniciens, penseurs d’horizons et
d’expériences divers. Ce n’est pas un collectif mais une équipe professionnelle
dont la direction artistique est assurée par Phia Ménard.
A ce jour les spectacles de la Compagnie Non Nova
ont été joués en Argentine, Chili, Brésil, Mexique, Uruguay, Equateur, Mali,
Sénégal, Cap Vert, Niger, Nigéria, Burkina Faso, Togo, Bénin, Liban, Yémen,
Jordanie, Indonésie, Taïwan, Hongrie, Bulgarie, Grèce, Italie, Haïti, Belgique,
Emirat du Bruneï, Emirats Arabes Unis, Kosovo, Slovaquie, Finlande, Burundi,
Namibie, Madagascar, l’Ile Maurice, Croatie, Thaïlande, Danemark, Allemagne,
Afrique du Sud, Suisse et au Japon.
En quelques
créations…
« Le Grain » en 1998, pièce inspirée
du cinéma burlesque avec le musicien Guillaume HAZEBROUCK, a tourné en France,
en Italie, au Brésil, Finlande, Slovaquie, Mexique et Kosovo.
« Ascenseur, fantasmagorie pour élever
les gens et les fardeaux » marque le vrai départ de la compagnie. Ce solo
qui a été joué 92 fois en France et à l’étranger depuis sa création en 2001,
notamment en tournée avec le soutien de l’Institut Français au Mexique,
Moyen-Orient, Italie, Finlande, Indonésie, Grèce, Argentine, Uruguay, Chili,
Equateur, Brésil, Haïti, Afrique de l’Ouest, et Afrique de l’Est, Australe et
Centrale.
En 2002, la compagnie réalise « Le
Grand Bazar », un cabaret réunissant 12 artistes, dans le cadre d’un Temps
Fort autour des Arts du Cirque. Le Festival Jonglissimo et le Centre Culturel
St Exupéry de Reims accueillent la
Compagnie en résidence pour la création d’une nouvelle pièce
« Fresque et sketches 1er round », autour du thème de « l’après-
guerre » inspiré lors d’une tournée au Kosovo pacifié (printemps 2002).
En 2003, répondant à l’invitation du Carré,
scène nationale de Château-Gontier (53), la Compagnie Non Nova y
est accueillie en tant que compagnie associée pour une période de trois ans et
voit l’aboutissement de « Zapptime, rêve éveillé d’un zappeur », une
pièce à sketches, en collaboration avec Hélène NINEROLA pour la mise en scène.
« Jongleur pas confondre » en
décembre 2004 est une
conférence-spectacle sur le jonglage orchestrée par Phia MENARD et Jean-Michel
GUY (Chercheur au Département de l’Etude et des Prospectives du Ministère de la Culture et de la Communication), avec
la collaboration de Paola RIZZA pour la mise en scène. Et l’événement
« Est-il vraiment sérieux de jongler » sous la forme d’un plateau de
télévision.
Plusieurs projets ont vu le jour en 2005,
« Zapptime Remix » est créé au Lieu Unique, scène nationale de
Nantes, avant d’entamer une tournée en Hongrie et en Bulgarie. « Fresque
et Sketches second round », second volet d’une écriture de sketches avec
un jongleur, une danseuse, un musicien.
« Ursulines Dance Floor », une
soirée de propositions hétéroclites regroupant artistes, performers en folies,
jongleurs, Djs, danseurs, dans une boîte de nuit pas comme les autres.
Enfin, à la demande de la Ville de Nantes, dans le
cadre de la commémoration du centenaire de la mort de Jules Verne, le spectacle
« Jules for ever », est créé à Nantes en août 2005, avec les artistes
de la Compagnie Vent
d’Autan, les musiciens du Sextet « Frasques » et Jérôme Thomas.
2006 a marqué la fin d’un compagnonnage de trois
ans avec le Carré, scène nationale de Château-Gontier par l’événement
« Ursulines Mushroom Power ». La Compagnie
participe en juillet 2006 pour la première fois au Festival Off
d’Avignon avec « Zapptime#remix » et poursuit ses tournées en France
et à l’étranger.
2007, la Compagnie Non Nova
retrouve les musiciens du Sextet Frasques pour la création d’un cabaret
« Touch it ». En novembre, « Doggy bag » une pièce
pluridisciplinaire sur l’aliénation du monde globalisé est présentée au Quai à
Angers et à la Brèche
à Cherbourg.
2008 voit le début du processus de « I.C.E. »
avec la création de « P.P.P. », premier travail autour de la matière
« glace » et sur le thème de l’identité aux Subsistances de Lyon.
L’installation « L’après-midi d’un
foehn Version 1 », créée en novembre 2008 au Muséum d’Histoire
Naturelle de Nantes dans le cadre de la
Fête des Sciences, fait également partie de ce projet.
« P.P.P. » est présenté au Théâtre de la Cité Internationale
à Paris et en tournée en région.
2009, la Compagnie poursuit ses
recherches sur la matière et la transformation. « P.P.P. » est
présenté en France, en Belgique, en Argentine, au Mexique et au Brésil.
2010, « P.P.P. » est présenté plus
de 50 fois en France, Colombie, Brésil, Finlande, Belgique, Allemagne,
Danemark, Croatie. La
Compagnie répond à la commande du Festival d’Avignon et de la SACD et crée la performance
« Black Monodie » avec l’artiste Anne James Chaton.
Phia
Ménard
née en 1971
C’est en 1991 qu’elle commence à se former
aux Arts et tout particulièrement à la jonglerie et au mouvement de l’acteur.
Elle devient élève auprès de Jérôme Thomas, apprenant les techniques de
jonglerie et de composition. Elle intègre la compagnie sur la création
"Hic Hoc". C'est avec cette équipe qu'elle parcourt plusieurs continents,
apprenant à être interprète, improvisatrice et créatrice de plusieurs
spectacles de la compagnie jusqu'en 2003 : "Le socle" chorégraphie
Cécile Bornes, "le Banquet", "Hioc", "4, qu'on en
finisse une bonne fois pour toutes...".
Parallèlement, elle rencontre Hervé Diasnas
et Valérie Lamielle, suit les enseignements de sa pratique de danse et
interprète deux pièces : "La page
tatouée" et "Badaboum".
Elle fonde la Compagnie Non Nova
en 1998 et commence à écrire ses propres pièces.
C’est avec le solo, "Ascenseur,
fantasmagorie pour élever les gens et les fardeaux", créé en 2001, qu’elle
sera reconnue en tant qu’auteure et soutenue pour sa démarche singulière et
personnelle. Sa compagnie devient artiste associée pour trois saisons à la
scène nationale le Carré à Château-Gontier (2003/2006). Elle y développe avec
les équipes de Non Nova et la scène nationale, un travail sur la visibilité de
la démarche de l'artiste et des expérimentations diverses.
Naîtront de cette période les spectacles
"Zapptime, rêve éveillé d'un zappeur", la conférence spectacle
"Jongleur pas confondre" avec Jean-Michel Guy (sociologue),
"Fresque et sketches 2nd round", et les événements hors pistes :
"Est-il vraiment sérieux de jongler ?", "Ursulines Dance
Floor", "Ursulines Mushroom Power". En 2005, elle est invitée
par Jean Blaise au lieu unique, scène nationale de Nantes pour
" Zapptime#remix". Suivrons
« Touch it » et « Doggy Bag ».
A partir de 2008, elle développe le concept
de I.C.E. (Injonglabilité Complémentaire des Eléments) avec la création de
« P.P.P. » aux Subsistances de
Lyon et de « L’après-midi d’un foehn Version 1 » au Muséum d’Histoire
Naturelle de Nantes. Elle collabore et réalise la performance
« Iceman » avec le Collectif La Valise pour le film « Coyote pizza ».
En réponse à l’invitation de la SACD et du Festival d’Avignon
2010, elle écrit « Black Monodie » avec le poète sonore Anne-James
Chaton.
2011, elle crée les pièces du vent,
« L’après-midi d’un foehn » et « VORTEX ».
Cécile Briand
Issue d’une famille de marionnettistes, elle
s’est formée à la pratique de la danse, et a suivi les enseignements du
Conservatoire d’Art Dramatique de Rennes et d’Alexandre Del Perruggia au
Théâtre Ecole du Passage de 1992 à 1994.
Sa formation la conduit également vers la Compagnie l’Entreprise
de François Cervantes.
Elle travaille ensuite avec plusieurs
compagnies :
la Cie Garin Trousseboeuf de
1995 à 2000 : interprétation, manipulation : Sarah et les souris, Les
Misérables. Assistanat : La nuit des temps, Mergorette.
-
le Turak théâtre de 2001 à 2003 :
interprétation, manipulation : Le poids de la neige, L’arpenteur
hésite.
-
Cirque ici, Johann Le Guillerm (manipulation de
sculpture de piste, régie piste) en 2003 et 2004 : Secrets.
Depuis 2005, elle mène ses activités de
création au sein de sa propre compagnie ; sa première création
« Tenir Debout » est un spectacle de jeu, de manipulation et de
mouvement où le vêtement est son principal partenaire. Elle a créé en 2008 une
deuxième pièce : « Tomber des Nus ».
Scénographie
L'espace public et scénique est
installé dans une boîte noire de 11
m par 11
m. Ce dispositif accueille les spectacles « L'après-midi
d'un foehn » et « VORTEX ».
A l'intérieur de cet espace, une
piste de 5 m
de diamètre (espace de jeu) de 22
cm de hauteur, un gradin pouvant accueillir 120
spectateurs (11 m
de diamètre, 99 cm
de hauteur, 3 parties distinctes pesant 600 kg chacune), les régies lumière, son et
plateau.
Nous installons une cerce de 5 m de diamètre, au-dessus de
la piste, équipée d'un tulle et d'une frise de 1m50 (environ 100 kg), et au sol, autour
de la piste, un dispositif de 24 ventilateurs rehaussés sur un pourtour de 12 cm de hauteur.
Plateau :
Scène :
- ouverture : 11
m minimum
- profondeur : 11
m minimum
- hauteur sous grill : 9 m demandés – minimum 7m50
- hauteur sous porteuse : 8 m demandés – minimum 6m50
- charge admissible sur porteuse : 300 kg
- pente : 0%
- résistance du plancher (ou autre sol) : 350 KG/m2
- sol noir
Rideaux :
- 4 x 11 m
linéaires de velours noir lesté
Régie plateau :
- 3 directs 16A,
230V, + un direct console pour la régie ventilateurs
- une table
- un pied de micro
articulé
- 4 multipaires 6
voies de 20 m
- fournir du
consommable type gaffer toilé noir et blanc, scotch tapis de danse noir et
blanc, barnier, moquette noire pour passages de câbles etc…
- 2 extincteurs classe B - CO2 (en régie)
Lumière :
- 4 PARS 64 CP60
- 20 PARS 64 CP61
- 16 PARS 64 CP 62
- 8 PC 2KW
- 7 découpes type 614 SX Robert Juliat (dont 3 avec iris)
- 7 PC 650W
- 7 PC 1KW
- 63 gradateurs
Gélatines:
Format PARS 64 :
- 30 x 209
LEE filter
- 28 x 202
LEE filter
- 6 x 241
LEE filter
- 6 x 203
LEE filter
Format PC 2KW:
- 8 x 027 LEE filter
Format PC 650W :
- 7x 202
LEE filter
- 6 x 228
LEE filter
- Voir feuille de patch
- Voir plan
Son :
Régie :
1 Console Yamaha de
type, DM 1000, 01V96, LS9 (avec 12 outputs physique).
4 Equalizers stereo Klark Technic DN 360
3 lecteur CD avec
auto-cue, auto-ready, type Tascam / Sony (1 U par machine)
1 reverbe Lexicon
PCM 91, PCM 90
1 multi effet
Yamaha SPX 900
1 lite light
Diffusion :
6 HP avec lyres, de
type L acoustique, XT 115
1 Sub avec
accroche, de type SB 28 / MTD 218 (2x18'' radial / 25- 100 Hz)
Prévoir 4x20m de câble HP Speakon pour les 4 HP
S6 fournis par
la compagnie
Accroches :
- 4 sous perches
(tubes de 1 mètre)
avec 8 élingues (+ 4 sécurités) de 2 mètres.
- 3 élingues de 1 mètre.
- Un système
d’accroche complet pour le sub.
Loges :
- 1 loge pour chacune des deux
comédiennes, avec tables, chaises, miroirs, éclairage, prises de courant,
douche chaude à proximité, et petit catering (fruits, céréales, café, thé…).
- 1 loge rapide proche du
plateau, avec miroir, éclairage, prise de courant, une table, une chaise, un
portant, une petite desserte.
- 1 loge pour 3 techniciens.
Costumes :
- 2 portants à roulettes
- Une habilleuse, un service le
jour du montage technique, et un service chaque soir de jeu de VORTEX, présente 2 heures avant la représentation.
- Lavage des costumes après
chaque représentation de « L’après-midi d'un Foehn » et de « VORTEX ».
Transport :
La compagnie arrive la veille du
montage technique avec un porteur de 50 m3 avec haillon. Prévoir un parking pour le
camion pour la période d'exploitation.
Prévoir un transpalette pour le
déchargement du camion le matin du montage, ainsi qu’au démontage.
Contacts :
Régie générale et plateau :
Pedro Blanchet
07 61 34 37 72
Régie lumière :
Alice Rüest
06 15 67 03 87
Régie son :
Ivan Roussel
06 80 57 63 37
Compagnie Non Nova
70 bis avenue du Bout des Landes – 44300 Nantes France
02 40 69 55 55 – contact@cienonnova.com
Jauge 120 spectateurs pour les deux formes - sur 2 journées minimum, à savoir 4 représentations de "L'après-midi d'un foehn" et 2 de "VORTEX" : nous consulter - montage la veille (3 services)- arrivée la veille du montage au soir- hébergement en chambres individuelles et repas pour 7 personnes- frais de transport : devis sur demande- déclaration et paiement des droits d’auteur (SACD)
Distribution
L’APRES-MIDI
D’UN FOEHN
Interprétation : Cécile BRIAND
VORTEX
Interprétation : Phia MENARD
Dramaturgie : Jean-Luc BEAUJAULT
Equipe
de L’APRES-MIDI D’UN FOEHN et VORTEX
Direction artistique, chorégraphie et
scénographie : Phia MENARD
Composition et diffusion des bandes sonores
: Ivan ROUSSEL d’après l’œuvre de Claude DEBUSSY
Régie générale, de plateau et régie du vent
: Pierre BLANCHET
Création et régie lumière : Alice RUEST
Conception de la scénographie : Phia MENARD
Construction de la scénographie :
Philippe RAGOT assisté de Rodolphe THIBAUD et Samuel DANILO.
Costumes et accessoires : Fabrice Ilia
LEROY
Photographies : Jean-Luc BEAUJAULT
Production, administration : Claire
MASSONNET
Chargée de Production : Honorine
MEUNIER
Coproduction
et résidence Centre Dramatique National de Normandie, coproduction et résidence
La brèche – Centre des arts du cirque de Basse-Normandie – Cherbourg, Festival
Polo Circo – Buenos Aires (avec le soutien de l’Institut Français), coproduction
EPCC-Le Quai, Angers et le réseau européen IMAGINE 2020 – Art et Changement
Climatique, Scènes du Jura, scène conventionnée « multi-sites », La Halle aux Grains, scène
nationale de Blois, Cirque Jules Verne – Pôle Régional des Arts du Cirque –
Amiens, le Grand T – scène conventionnée Loire-Atlantique – Nantes, Théâtre
Universitaire – Nantes, l’arc, scène conventionnée de Rezé, Parc de la Villette – Paris et La Verrerie d’Alès en
Cévennes/Pôle National des arts du Cirque Languedoc-Roussillon. Résidence Les Subsistances 2010/2011,
Lyon, France.
Avec
le soutien du Théâtre de Thouars, scène conventionnée en collaboration avec le
Service Culturel de Montreuil-Bellay, le Grand R – scène nationale de La Roche-sur-Yon et Le Fanal
– scène nationale de Saint-Nazaire.
La
Compagnie Non
Nova est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC
des Pays de la Loire,
le Conseil Régional des Pays de la
Loire, le Conseil Général de Loire-Atlantique et la Ville de Nantes. Elle reçoit
le soutien de l’Institut Français.
Remerciements chaleureux
à Pierre OREFICE, aux enseignantes et élèves de l’Ecole Gaston Serpette /
Nantes (Maternelle et Cours Préparatoire année 2008/2009), à Pierre WATELET et
Mathilde CARTON du Muséum d’Histoire Naturelle / Nantes, et Pascal LEROUX du
Collectif la Valise
/ Nantes.