P.P.P.

Avant-propos à «
P.P.P. »

Je suis Phia Ménard, une femme ayant habité le corps d'un garçon que je
n’ai jamais été. Le changement d'apparence physique avec l'apparition des
formes, ainsi que de nouvelles humeurs, sont là chaque jour un peu plus
présents. Je sais que pour nombre de personnes le trouble est encore grand et
que la parole est nécessaire. Depuis l’annonce officielle de cette décision avec
la création “P.P.P.”, les dialogues ont été nombreux et émouvants. Souvent
encore se pose la question de mon appellation. Pour qu’il n’y ait pas
d’incompréhension voici ce qu’il faut savoir. Phia est le prénom féminin que
j’ai choisi de créer comme élément d’une identité à inventer.

Jusqu’à peu j’ai
conservé mon nom, Philippe Ménard, comme pseudonyme artistique parce qu’il
existait et que je ne souhaitais pas renier mon vécu dans la peau d’un homme. Cette
peau, m’aura permise de parcourir le globe et de frôler le monde des hommes.
Aujourd’hui encore les épreuves de la bureaucratie et le fait que la
trans-identité soit encore en France discriminée,  font que je ne peux faire modifier mes
papiers. C’est pour cette raison que je me déclare Phia Menard (dite Philippe
Menard)

 De ce chemin sans
retour jaillissent des perceptions différentes d'être et d'être au monde. Ma
vie a toujours été faite de doutes et de solitude et continuera assurément à
l’être mais d’un genre plus serein.

 Durant une décennie
j’ai vécu un apprentissage artistique où la confrontation à différents
publics  (notamment lors des tournées
hors de l'hexagone) n'a fait que consolider ma nécessité de décrire ce voyage
hors du commun d’avoir été  une exilée
dans le corps d’un autre.

Mes spectacles et
performances n’entrent pas dans les cases de la communication, c’est parce que
j'écris par nécessité de partager un regard sur la complexité de nos vies.  J'ai fait le choix d'un théâtre
pluridisciplinaire pour m'exprimer parce que cela répond à ma vision
d'hybridation de nos sociétés.

L'équipe de Non Nova
s’est constituée à cette image, c’est une entité professionnelle hétérogène,
constituée de personnes d'âge, d'expériences, de genres et de sexes différents,
mais complices et passionnées par l'envie de faire vivre aux spectateurs des
moments inattendus.

 Cette nouvelle vie
est aussi du point de vue de mon écriture. La création de  “P.P.P.” fut le point de départ d’une
nouvelle direction,  avec la volonté
d’approfondir le sujet de la transformation comme axe de réflexion au travers
d’éléments physiques. Avec aussi l'envie, par l’appréhension des éléments, de
questionner le spectateur sur sa propre transformation.

 Cette nouvelle
direction a pris le nom de « I.C.E », pour Injonglabilité
Complémentaire des Eléments. C’est un projet d’exploration artistique par le
biais de recherches sur nos relations aux matières, glace, eau, vapeur, air. Il
a pour base la possibilité d’appréhender un certain imaginaire de la
transformation au travers de ce qui à la base n’est pas manipulable ou n’est
pas référencé comme tel.

 Cette direction est
marquée par le choix d’assumer pleinement mon hybridation artistique. Les
propositions  ne seront donc pas
restreintes à la création de spectacles vivants mais l’occasion d’un
développement d’installations pérennes ou éphémères selon les matières, d’écrits
et de films de témoignages de nos transformations…

 Je n'ai aucune règle
d'écriture simple, je suis une artiste qui observe le monde avec l'envie d'y
participer. Pour ce faire je tente de comprendre ce que nous sommes. La
jonglerie et la performance restent des filtres qui me permettent de distiller
ce que je vois. Je suis convaincue qu’il faut échapper à la complaisance de la
virtuosité derrière laquelle il est si simple de se croire à l'abri. Le
jonglage est selon moi un acte  destiné à
s’autodétruire aussi vite qu’il naît, et c’est la règle à laquelle je me
contrains. 

Je ne pense pas
personnellement que l'artiste soit là pour changer le monde mais il peut porter
le regard du spectateur sur un détail du monde. Je l’affirme, l'utopie m'est
nécessaire pour faire art. J'ai choisi mon camp, je préfère défendre l'art
quelle que soit sa forme contre la culture du business qui ne voit dans
l'oeuvre qu'un seul produit de grande consommation. Aux résultats formatés, je
préfère les processus de la raison, ceux qui défendent les singularités des
êtres et de leurs actes. C’est pour cette raison que j’invite le public à vivre
des combats qu’il sait perdus d’avance, plutôt qu’à seulement les voir.

Je veux aller d'une
manière radicale au sujet et m’interdire tout didactisme pour garantir la
liberté d'imaginaire des spectateurs. Je me confronte aux limites, corporelles
et émotionnelles pour espérer des réactions.

 J’aime éprouver le public

Phia Ménard

 Propos de "P.P.P." 

Je suis sur les traces d'une
écriture au langage simple, celle
d'un être seul en scène.

Un bref arrêt du temps pour évoquer
une transformation dans une chorégraphie liée aux éléments glacés qui
l'entourent.

Un chemin  traditionnel avec une narration perceptible.

Un être seul dans un espace vidé,
comme un logement après le passage des huissiers, plus rien hormis des
congélateurs, tels des malles renfermant un trésor, mais lequel ?

Que renferment ils au juste ? Des
objets ? Des denrées ? Un corps, peut-être ?

Là se joue le bras de fer de notre
curiosité, celle
de connaître son histoire secrète, une part de son intimité...

Laissons la place aux gestes d'un
être solitaire questionnant son identité telle une quête pour pouvoir continuer
à vivre.  Un être jonglant, manipulant
des objets congelés qui fondent, se transformant au contact de la peau et de
l'air, laissant apparaître petit à petit une marre d'eau telle un bassin de
larmes...   Peut-être est-ce une
métaphore de nos traces?

Pour cette création, je puise mes
inspirations dans les sensations et questionnements accumulés  durant ces dix dernières années à parcourir
le globe lors de tournées, ces moments où ma peau d'homme devenait
insupportable, où je me sentais une femme travestie en homme  dans le jeu des mâles. Dès mes premières
créations, cette question de l'identité du genre n'a cessé de revenir comme une
partie importante de ma réflexion artistique, certains films tel "l'année
des 13 lunes" de Rainer Werner Fassbinder, entre autres n'ont cessé de
réanimer mon questionnement.

Pour cette création intime, je
désirais revenir à la jonglerie comme fondement d'écriture, non pas comme un
retour sur un ancien chemin mais avec l'envie de porter sur scène un autre
regard sur le jonglage par l'intermédiaire d'une matière bousculant mes
connaissances. Jongler de la glace est plus qu'un défi, c’est un dialogue avec
une matière se transformant à chaque instant. Du bloc congelé à la flaque
d'eau, un parcours semé d'obstacles qui finit toujours par vous ramener à la Position Parallèle
au Plancher! 

Phia Ménard

Les raisons de"P.P.P."

Un certain regard....

Voici plusieurs années que je réalise avec l'équipe de
Non Nova, des spectacles vivants où le jonglage est un prétexte au détournement
de l'imaginaire du spectateur. Tous ces actes sont intentionnels et mûrement
réfléchis. Cela ne m'empêche pas de douter de la forme au moment de la proposer
au regard.

Depuis la création de "Zapptime, rêve éveillé d'un
zappeur" en 2003, je suis dans le collimateur d'un certain regard, qui
voudrait faire du jonglage un art lié uniquement aux arts du cirque, un
spectacle familial, un acte simple, magique et merveilleux et surtout "pas
prise de tête" !!!!.

Ne soyons pas dupes, ne confondons pas la Culture et ses
besoins économiques et politiques avec l'art, c'est à dire, à mon sens, la
parole des artistes et leurs regards sur le monde au travers de leurs écrits et
recherches. Alors soyons honnêtes, ne nous laissons pas gagner par la
schizophrénie ambiante du : "Est ce que cela va plaire à mon
public?". A cette question faussement existentielle, je préfèrerais
celle-ci : "Est ce que je m'engage à présenter au public les paroles
d'artistes d'aujourd'hui ?".

Nous le savons vous et moi, nous ne vivons pas les mêmes
contraintes mais nous sommes reliés par le business de la culture, celui qui
nous permet de nourrir nos familles et de nous loger. A contrario, je pense que
c'est notre passion pour les arts qui nous fait vivre, un amour pour la
singularité de la vie vue au travers des oeuvres des artistes. L'artiste est un
témoin au service de la pensée et non celle d'une pensée.

Ne perdons pas de vue qu'à cette époque que nous nommons
civilisée, défendre la liberté d'expression, fondement de base de notre société
et par la même de l'art, est chaque jour un peu plus un acte de résistance
contre les obscurantismes de tous ordres. Alors n'oublions pas que l'art est
important, parce que chaque création est un acte fragile vers l'inconnu, un
combat pour faire que nous ne soyons pas réduits à de simples consommateurs
d'images tenant d'une main un paquet de pop-corn et de l'autre un téléphone
portable....

J'ai choisi mon camp, je préfère défendre l'art quelle
que soit sa forme contre la culture du business qui ne voit dans l'oeuvre qu'un
seul produit de grande consommation. Aux résultats formatés, je préfère les
processus de la raison, ceux qui défendent les singularités des êtres et de
leurs actes.

 

 

C'est un
certain regard en forme de questions : que faire face à la difficulté de
diffuser nos spectacles et créations sur le réseau national ? Que comprendre de
l'uniformisation des choix de programmation ? Existe-t-il une place pour les
auteurs pluridisciplinaires hors des plateaux « atypiques » ? Est-ce
que les créations dites des "Arts du cirque" doivent tenir l'unique
profil d'un art populaire?

Avec
l'équipe de Non Nova, nous nous posons chaque jour ces questions avec l'envie
de trouver des réponses. La compagnie est à ce jour en convention avec le
Ministère de la Culture
et de la Communication
/ DRAC des Pays de la Loire
et le Département de la
Loire Atlantique, elle reçoit le soutien de la Région des Pays de la Loire et de la ville de
Nantes, nous travaillons avec les réseaux culturels Français à l'étranger avec le
soutien de l’Institut  Français.

Nous ne
sommes pas à plaindre, car tous ces soutiens sont essentiels mais quelles
motivations développer lorsque nos spectacles et créations sont voués à ne pas
trouver d'espace de rencontre avec le public de l’Hexagone ?

A la
multiplication des lieux de diffusion ces dernières années, ne correspond pas
un même développement de la multiplicité des points de vue des arts. Telle est
la donne, devons nous la comprendre ? Créer aujourd'hui, est acte qui tend
à devenir anodin par l'uniformisation de la "création déchet", celle
de ces pièces, embryons d'oeuvres divers et variés qui faute du regard du
public après "la première", ne peuvent grandir et devenir un
spectacle abouti... C'est un certain regard, celui de faire que l'emblématique  "diversité culturelle à la
française" ne soit pas une chimère mais un contrat commun.

Les
projets de la compagnie sont liés à mon engagement d'auteur, j'essaie d'écrire
ce que je vois du monde. Pour y arriver, je suis entouré de collaboratrices et
collaborateurs ayant chacun un domaine de compétences. Ce regroupement
hétérogène est une équipe de professionnels au service d'une seule raison,
faire que chaque projet soit pertinent dans son époque et sa société.

Enfin,
faire de chaque rencontre avec les publics, un acte enrichi d'un autre regard.

 Phia Ménard

Vendredi 13 octobre 2006.

DISTRIBUTION

 P.P.P.

Création et interprétation : Phia Ménard

Assistée de Jean Luc BEAUJAULT

Création lumière : Robin DECAUX

Régie lumière : Alice RUEST

Musique et espace sonore : Ivan ROUSSEL

Régie générale et plateau, manipulations : Pedro BLANCHET

Régie des glaces en alternance : Jean-Luc BEAUJAULT
et Rodolphe THIBAUD

Chargée de production : Honorine MEUNIER

Construction des robots : Philippe RAGOT

Scénographie : Phia Ménard et Jean-Luc BEAUJAULT

Production, administration : Claire MASSONNET

Photographies du spectacle : Jean-Luc BEAUJAULT

Captation du spectacle : Philippe DEVILLIERS

Repertoire: 
ICE
Fiche technique: 

Fiche Technique P.P.P.

Scénographie :

La scénographie
est composée de 3 congélateurs factices robotisés, radiocommandés depuis la
coulisse, d’une installation de boules de glaces suspendues sur 5 perches, deux
gros blocs de glace posés sur scène (environ 120 kg chacun) et  60
kg de glace pailletée étalée sur le plateau. La mise en
place de la glace avant l’entrée public et l’entrée du public sont
chronométrées de façon très précise. La température dans la salle doit être de
17°C, et ce à partir du jour du montage.

Plateau :

13 perches, dont 9 peuvent être soit mobiles soit
accessibles avec une tour ou une échelle pour suspendre les boules de glace (à
défaut la compagnie possède l’équivalent de 5 perches de 8m)
1 tapis de danse noir recouvrant tout l’espace
scénique (coulisses comprises pour éviter les infiltrations d’eau) avec du
gaffeur
5 plans de pendrillons pour un pendrillonage à l'italienne
1 fond noir
5 frises + 1 cadre de scène
1 moniteur vidéo, ou télévision avec une entrée vidéo (RCA)

Plateau sans pente (merci de nous contacter si le
plateau a une inclinaison supérieure à 1%).

Dimensions idéales : 12 m d’ouverture et 11 m de
profondeur d’un mur à l’autre – hauteur minimum : 5 m50. Si vous avez des
dimensions plus petites, merci de nous contacter.

40 m² environ d’espace proche de la scène sont
nécessaires pour le stockage des congélateurs et la fabrication de la glace. Y
prévoir une arrivée d’eau et l’électricité pour l’alimentation de 8
congélateurs, et 2 grandes tables. Cet atelier peut se répartir en deux ou
trois espaces (lointain, plateau ou coulisses) selon les possibilités du lieu.

Prévoir un éclairage de coulisses ainsi que des lignes
directes pour l’alimentation des congélateurs sur scène.

Une certaine quantité d’eau
sera présente dans l’espace scénique suite à la fonte de la glace, (maximum 50 litres),  il sera donc nécessaire de prévoir sur tout
le périmètre du tapis un rebord permettant de retenir l’eau (tasseaux de bois
ou tubes scotchés sur le tapis). La compagnie possède un aspirateur à eau.

Afin de permettre une bonne mobilité des congélateurs
télécommandés et d’éviter les infiltrations d’eau sous le tapis il sera
nécessaire de bien laisser le tapis se détendre avant un scotchage minutieux.

Lumière :

Patch lumière:
circ type implantation gélatine
1 714 SX face 118 lee +119 rosco
2 714 SX face 118 lee +119 rosco
3 cycliode Sol face cour 203 lee
4 cycliode Suspendue à jardin 203 lee +101 rosco
5 cycliode Suspendue à jardin 203 lee +101 rosco
6 cycliode Suspendue à jardin 203 lee +101 rosco
7 cycliode Suspendue au lointain 203 lee +101 rosco
8 cycliode Suspendue au lointain 203 lee +101 rosco
9 PAR 228 lee + 250 lee
10 PAR 228 lee + 250 lee
11 PAR 228 lee + 250 lee
12 PAR 228 lee + 250 lee
13 PAR 228 lee + 250 lee
14 fluos Perches de glace
15 fluos Perches de glace
16 fluos Perches de glace
17 fluos sol
18 fluos sol
19 714 sx sol 203 lee
20 fluos sol
21 PAR 228 lee + 250 lee
22 PAR 228 lee + 250 lee
23 PAR 228 lee + 250 lee
24 PAR 228 lee + 250 lee
120 public

Projecteurs :

6 cycliodes
9 PAR 64 CP 62
3 découpes type 714 sx
22 baladeuses fluos apportées par la compagnie.

Prévoir 6 petites sources qui seront utilisées comme charges sur les circuits des fluos.

Éclairage de salle sur dimmer

Régie:

en salle, autonome.

Matériel Son :

Régie : installée en salle obligatoirement
1 Console Yamaha DM 1000 / DM2000 / O2R 96 avec 16 in et 10 out physique
3 égaliser stéréo 31 bandes (type Klark Technic DN 360)
3 platines CD avec auto pause
1 effet Reverbe type Lexicon PCM 70
2 D.I. Box
2 micros statiques

Diffusion :

Voir plan joint (pour une salle de 300 places environ)

  • Lointain Plateau : 2 x L Acoustique MTD 115 avec accroches
  • Face : 2 x L Acoustique MTD 115 /112 avec accroches
  • Salle : 2 x L Acoustique MTD 115/112 avec accroches
  • SUB : L Acoustique MTD 218 avec accroches

Planning et personnel :

Jour -1
3 services
Lumière 1 régisseur + 1 électro
Son 1 régisseur + 1 technicien son
Plateau 1 régisseur + 3 machinistes

Jour J
2 services
Lumière 1 régisseur
Son 1 régisseur
Plateau 1 régisseur + 2 machinistes

Jeu
Lumière 1 régisseur
Son 1 régisseur
Plateau 1 régisseur + 2 machinistes

Démontage
1 service
Lumière 1 régisseur + 1 électro
Son 1 régisseur + 1 technicien son
Plateau 1 régisseur + 3 machinistes

1 loge artiste
1 loge technique 4 personnes

Les loges devront être équipées de douches chaudes, avec des serviettes de toilette.

Catering : eau minérale à volonté, boissons chaudes, fruits frais et fruits secs, chocolat, pain et fromage, dès l’arrivée de la compagnie.

Contacts :

Pour toute question, vous pouvez contacter le régisseur
général de la compagnie :

Pierre Blanchet – pierreblanchet@cienonnova.com
/ 00 33 (0)7 61 34 37 72

Compagnie
Non Nova : contact@cienonnova.com / 00 33 (0)2 40 69 55 55

Conditions de tournées: 

Conditions de tournée saison 2010 / 2011 : "P.P.P."

Durée du spectacle : 55 minutes

Spectacle tout public à partir de 10 ans. (collèges)

Tarif : nous consulter

Hébergement en chambres individuelles
et défraiements pour 5 personnes à partir de l’avant-veille de la représentation au soir
et pour 1 personne le jour de la représentation.

Prise en charge du transport pour 6 personnes + décor (nous consulter)

Déclaration et paiement des droits d’auteur

Mentions: 

“P.P.P." est une production de la Compagnie Non Nova.

Coproduction
Cirque Jules Verne d'Amiens, coproduction et résidence : Les Subsistances /
Lyon / France. Spectacle créé avec le soutien du Théâtre de la Cité Internationale
de Paris, l'Institut Français d'Afrique du Sud et l’Institut Français
(convention Institut Français / DRAC / Région des Pays de la Loire), le Lieu Unique,
scène nationale de Nantes, l'ARC, scène conventionnée de Rezé (44), le Grand R,
scène nationale de la Roche
sur Yon (85), l'Office Municipal de la Culture et des Loisirs de Segré (49) et
l’Hippodrome, scène nationale de Douai (59). La Compagnie Non Nova
est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication - DRAC
des Pays de la Loire,
le Conseil Régional des Pays de la
Loire, le Conseil Général de Loire-Atlantique et la Ville de Nantes. Elle reçoit le
soutien de l’Institut Français. Ce projet a reçu une aide à la création du Conseil
Régional des Pays de la Loire.

Visuel: 
Son: 
Vidéo: 
Vidéo HD: 
Photos: 
Information photos: 
"P.P.P." / copyright : Jean Luc BEAUJAULT